Il y a de ces jours où:
Aller au cinéma devient un moment de détachement nécessaire à la journée. Un moment pour faire le vide et se remplir de quelque chose d'autre.
Pressé. Pressé de combler un manque ou de conforter un idéal acquis.
Pressé de rire, de réfléchir ou de trouver un moment de silence dans sa tête, dans son cœur.
À ceux pour qui aller au cinéma fait partie de leur hygiène de vie. Ces bêtes de mots et d'images.
Chose certaine, on sort d'un film d'ambiance rarement de la même façon.
En tous les cas, on en sort rarement comme on y est entré.
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L'expérience Bernard Émond.
Toujours et jamais la même chose.
Le dernier est comme une longue sensation...
Dès les premiers instants, on prend le train vers le conscient inconscient collectif.
Un jeune homme étouffé par ses souvenirs.
Des images de la ville de Québec et un film où on s'y sent chez soi.
Pour ma part, la Pologne ne fait que grandir davantage dans mon coeur. Merci à l'auteur d'avoir su mettre en image les mots d'un pays.
