lundi 17 janvier 2011

Oui, la nomination. Oui, la réflexion.


Si un discours, dans toutes ces formes, avait une forme et une couleur immuable, il serait certes des plus terne.

Un débit, des ruptures, une respiration et toute présence de sincérité ne peut donc que percuter. Plusieurs croient pourtant, à tord, qu'être touchant découle des verbes évoqués et tonitrués.

D'emblée, le film The King's Speech de Tom Hooper nous dévoile toutes les subtilités qui entourent la parole, la confiance et la reconnaissance.

Au quotidien, les mots utilisés portent un sens. Ils portent aussi une mélodie et un timbre qui fait de chaque humain, une note distincte. Mais, ce langage articulé qu'est la parole reste toujours sujet aux critiques. Le voix, constamment en mouvement, laisse place aux perceptions et à l'imagination de chacun. Personne n'est à l'abri de la nervosité. Et quiconque saura maîtriser son discours, maîtrisera son monde.

La voix et le corps vont de paire, mais la voix reste un instrument principal. L'avocat, le roi, la chanteuse, le professeur, la comédienne, TVA et l'homme n'existent plus sans elle. The King's Speech (ou l'art de comprendre). Un film qui porte à réflexion.

*Ouvrage complémentaire à consulter. Pour les curieux orateurs de tous genres.
L'odyssée de la voix par Jean Abitbol.

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